Ma formation d'écrivain public au CNED - partie 2
1. Les devoirs : contenus et consignes
Les devoirs sont au nombre de dix et sont disséminés dans les trois modules de cours selon cette répartition :
- Module « le métier » :
- Transcriptions d’un texte
- CV et lettre de motivation
- Module « chef d’entreprise » :
- Articles pour un site web
- Réalisation d’une carte de visite et d’un flyer
- Module « les types d’écrits » :
- Récit de vie
- Courrier administratif
- Discours
- Publicommuniqué
- Communiqué de presse
- Correction/réécriture
Ils sont à déposer sur le site du CNED à partir de l’onglet « dépôt des devoirs ».
Les consignes de travail sont parfaitement claires et explicites. En tout cas, pour la plupart des devoirs.
En effet, j’ai rencontré quelques difficultés concernant le devoir sur le récit de vie. D’après le forum de conversation, accessible depuis la page d’accueil et qui permet de communiquer avec d’autres personnes inscrites à cette formation, je n’ai pas été la seule à me questionner quant aux consignes particulièrement évasives de ce devoir.
Le travail consistait à prendre contact avec une personne de notre entourage (famille, voisins, amis) et réaliser un entretien avec elle afin de recueillir ses souvenirs sur une période précise de son enfance : sa scolarité jusqu’à l’âge de 14 ans.
Jusque-là, aucun souci. Je me réjouissais même d’entamer cet exercice qui, je dois bien l’avouer, m’attirait particulièrement, puisque mon objectif était d’orienter mon activité principalement vers les biographies.
Néanmoins, les vagues consignes permettant de réaliser ce devoir ne dépassaient pas quelques conseils généraux, ainsi que quelques rappels de base sur l’élaboration d’une belle mise en page (page de garde, titre, sous-parties, etc.). Des recommandations sur la nécessaire attention prêtée à la qualité rédactionnelle étaient également indiquées.
C’était tout ! Il n’y avait aucune indication concernant la longueur attendue, le nombre de mots ou de signes requis, ni même le nombre de pages exigées. En outre, on ne trouvait pas plus d’éclaircissement sur une éventuelle structure de base ou de toute autre information utile à ce devoir, jugé quelque peu inquiétant par un grand nombre d’écrivains publics en devenir.
Ah si ! une consigne on ne peut plus énigmatique figurait parmi ces consignes nébuleuses : « Soyez imaginatif, faites-vous confiance et laissez votre curiosité l’emporter ».
Autant dire : « Débrouillez-vous, on verra bien de quoi vous êtes capable ! »
J’avoue avoir été assez déroutée par le manque d’information sur la réalisation d’un devoir si complexe. Cependant, je me suis effectivement fait confiance et j’ai obtenu la très honorable note de 15/20, accompagnée de très beaux commentaires du correcteur.
Mon « cobaye » n’était autre que mon mari, qui a gentiment accepté de se prêter à l’exercice. Le devoir s’est d’ailleurs transformé en un véritable petit livre, que j’ai fait éditer par mes soins sur un site d’édition en ligne pour particuliers : coolLibri.com (https://www.coollibri.com/?gad_source=1&gclid=CjwKCAjw3NyxBhBmEiwAyofDYYKz0sGmczpFp9eJNG8bEMOa0HgqvMybqxj3xCGfDLVgJe5aHLMXwRoCicwQAvD_BwE).
L’exemple de ce devoir était, somme toute, un cas particulier, puisque les consignes des autres devoirs étaient toutes bien plus précises.
2. Pertinence de la place des devoirs au sein des modules de cours ; les notes/corrections/commentaires
Comme expliqué dans la partie consacrée au module « Le métier », les livrets de cours peuvent être abordés dans l’ordre de notre choix. Cependant, il m’a semblé pertinent de m’interroger sur l’organisation de certains devoirs, parfois placés en milieu de livret, alors que le contenu de celui-ci n’aborde pas encore le sujet du devoir en question.
C’est notamment le cas du devoir numéro 2 du module « Le métier », consacré à la rédaction d’un CV et d’une lettre de motivation. Or, ce premier livret traite ce sujet de manière très succincte, avec à peine un tiers de page dédiée, et renvoie régulièrement à des ressources en ligne pour compléter les informations. Pour disposer d’éléments plus concrets, il est nécessaire de consulter le livret numéro 3, intitulé « Les types d’écrits ». Cette organisation m’a quelque peu déconcertée, d’autant que j’avais choisi d’aborder les modules dans un ordre structuré et progressif. J’ai donc dû revoir mon approche en étudiant parallèlement les deux livrets.
Une fois les devoirs rédigés, ils sont à déposer en ligne sur la plateforme du CNED, dans la rubrique « Dépôt des devoirs ». Il est recommandé d’indiquer le temps consacré à chaque devoir, ce qui permet d’estimer approximativement la durée à prévoir pour des prestations futures en tant qu’écrivain public. Toutefois, étant donné la nouveauté des exercices, le temps que j’y ai consacré ne reflète pas nécessairement celui que j’allouerai plus tard pour des tâches similaires dans le cadre professionnel.
Après le dépôt, le site offre un délai de trois heures pour récupérer le devoir en cas de modification ou d’oubli, ce qui est particulièrement utile. Les corrections, quant à elles, sont généralement rapides : selon les correcteurs, le délai varie entre un et sept jours. J’ai par ailleurs constaté une certaine diversité des évaluateurs, mes devoirs n’étant presque jamais corrigés par la même personne.
Mes notes ont varié de 14/20 à 18/20. Bien que ces résultats soient honorables, j’ai parfois été surprise par certains écarts de notation. Par exemple, pour la lettre de motivation et le devoir de correction/réécriture, notés tous deux 14/20, les commentaires étaient pourtant très positifs. Dans le cas de la lettre de motivation, le correcteur a relevé l’oubli d’une information secondaire tout en soulignant la qualité du travail. De même, pour le devoir de correction/réécriture, la mention « Très bon travail » a été formulée malgré la note moyenne.
À l’inverse, j’ai reçu un 18/20 pour un devoir sur la rédaction de textes pour le web, alors que je n’estimais pas avoir particulièrement réussi cet exercice. De plus, des fautes d’orthographe, que j’avais laissées par inadvertance, n’ont pas été relevées. Les commentaires étaient flatteurs mais manquaient de précisions pour comprendre la logique de la notation.
Ces observations m’amènent à penser que le système d’évaluation gagnerait à être plus homogène et davantage axé sur des retours constructifs, afin d’accompagner de manière plus cohérente notre progression. Une bonne note, sans explication détaillée, reste difficile à interpréter et limite la portée pédagogique du devoir.
3. Bilan du module « Renforcer ses compétences rédactionnelles »
Après avoir abordé le chapitre sur les devoirs, il est temps de faire un point sur le module « Renforcer ses compétences rédactionnelles » (disponible uniquement en version numérique).
Lorsque je me suis inscrite à la formation initiale d’écrivain public, j’ai choisi d’ajouter ce module complémentaire dans l’optique de consolider mes compétences rédactionnelles. Les fiches techniques proposées étaient plutôt bien structurées et présentaient des notions d’écriture intéressantes, même si elles restaient basiques et de bon sens. Je dois admettre que ce contenu ne m’a pas véritablement apporté de nouvelles perspectives sur la rédaction.
Pour mettre en pratique les concepts abordés, ce module inclut quatre devoirs, moins complexes que ceux de la formation initiale d’écrivain public. Toutefois, si la notation des devoirs de la formation initiale m’avait déjà semblé quelque peu irrégulière, ce constat s’est avéré encore plus frappant pour ce module complémentaire.
En effet, les notes que j’ai obtenues (19, 15, 14, 13) ne me paraissent pas toujours en adéquation avec le travail fourni. Je ne remets aucunement en question les évaluations elles-mêmes, mais il est regrettable que les commentaires d’accompagnement n’aient pas permis de mieux comprendre ces résultats.
Pour illustrer ce point, je peux citer l’un des devoirs : il s’agissait d’écrire trois cartes postales depuis Bruges, adressées respectivement à une relation d’affaires, une amie et une collègue de travail. L’exercice demandait d’adapter le style d’écriture aux destinataires en tenant compte de leurs centres d’intérêt, comme indiqué dans la consigne. Cet exercice m’a paru agréable et abordable ; j’y ai d’ailleurs consacré un soin particulier, en veillant aux détails et en choisissant des polices d’écriture adaptées.
À ma grande surprise, ce devoir a été noté 13/20. Ce qui m’a surtout déroutée, c’est le commentaire accompagnant cette note : « Devoir parfaitement réalisé », sans autre explication. Cette appréciation succincte, en décalage avec la note attribuée, m’a laissée perplexe. J’ai naturellement souhaité obtenir davantage de précisions en interrogeant le CNED, mais, malgré ma demande, je n’ai reçu aucun retour.
Ce manque de retour m’a fortement déçue, d’autant que les trois autres devoirs du module ont également été notés sans commentaires détaillés. Cette absence d’explications m’a semblé d’autant plus regrettable que l’objectif des devoirs est d’apporter un retour constructif pour progresser.
En fin de compte, cette expérience m’a laissé un sentiment mitigé quant à la pertinence de ce module complémentaire, d’autant plus que son coût (230 euros) me paraît disproportionné au regard du contenu et des retours pédagogiques proposés.
4. Plateforme pédagogique et rendez-vous téléphonique
Le site du CNED propose aux apprenants de prendre rendez-vous avec un enseignant depuis leur espace personnel. Il est précisé qu’« un tutorat téléphonique, sur rendez-vous, est à votre disposition pour toute question de méthode ou d’organisation : vous pouvez échanger en temps réel avec un enseignant et obtenir des réponses immédiates à vos interrogations ». Pour cela, il suffit de s’inscrire sur un planning en ligne et de sélectionner l’horaire souhaité.
Durant mon parcours, j’ai utilisé cette plateforme téléphonique à deux reprises seulement, espérant obtenir un soutien méthodologique ou organisationnel. La première fois, peu après avoir reçu les livrets de cours, je souhaitais simplement savoir s’il était préférable de commencer par le module « Renforcer ses compétences rédactionnelles » ou par le module initial « Devenir écrivain public ». À ma question, l’enseignante m’a simplement répondu : « Comme vous voulez… » Une réponse qui, je dois l’avouer, ne m’a pas vraiment aidée dans mon choix.
Profitant de cet appel, j’ai posé d’autres questions pour essayer d’éclaircir certains points, mais j’ai eu l’impression que mon interlocutrice était peu disponible et pressée de mettre fin à la conversation, ce qui a légèrement terni cette première expérience.
Cinq mois plus tard, alors que j’avais reçu la dernière note du dernier devoir, j’ai sollicité un second rendez-vous pour connaître les modalités de fin de formation. En effet, je m’attendais à recevoir un message, un mail ou tout autre document attestant de la finalisation de mon parcours. Après avoir pris rendez-vous, j’ai attendu l’appel… qui n’est jamais arrivé.
Face à ce silence, j’ai finalement opté pour une demande par mail. Quelques jours plus tard, j’ai reçu une attestation d’assiduité ainsi qu’un récapitulatif de mes notes. Bien que la formation ne soit pas diplômante, un document synthétique validant (ou non) les compétences acquises en fonction des résultats obtenus serait sans doute apprécié des apprenants.
Pour ma part, je n’ai pas ressenti le besoin de solliciter plus fréquemment les enseignants encadrant cette formation. Cependant, si tel avait été le cas, l’expérience vécue aurait probablement suscité une certaine hésitation avant de renouveler la démarche.
5. Bilan final de la formation d’écrivain public au CNED
En conclusion de cet article consacré à la formation d’écrivain public proposée par le CNED, il me semble important de souligner qu’il est indispensable de posséder, avant même de s’engager dans ce parcours, de solides compétences rédactionnelles.
En effet, les modules de cours n’offrent pas de véritable méthodologie sur la manière de rédiger les différentes prestations qu’un écrivain public est amené à réaliser. Quelques exemples de tournures de phrases, de maladresses à éviter ou de formules de politesse à privilégier sont bien proposés au fil de la formation, mais, comme mentionné précédemment, les indications concrètes et les consignes relatives à la rédaction elle-même demeurent rares.
Les formateurs du CNED semblent partir du principe que les futurs écrivains publics disposent déjà d’une maîtrise des techniques d’écriture et des compétences argumentatives. De fait, les apprenants sont présumés avoir une certaine aisance rédactionnelle ainsi qu’un goût prononcé pour l’écriture. Pour réussir dans ce domaine, il est donc essentiel d’avoir, au préalable, une bonne maîtrise de l’expression écrite et des règles de grammaire et d’orthographe, mais aussi la capacité à structurer et argumenter un texte avec efficacité.
Ma décision d’ajouter le module « Renforcer ses compétences rédactionnelles » à mon parcours témoigne de ma volonté d’affiner mon style et d’organiser ma réflexion avant de me lancer pleinement dans la formation. Toutefois, j’ai constaté que les conseils prodigués dans ce module restaient parfois trop généraux pour véritablement orienter la rédaction de prestations concrètes.
Cela dit, il est vrai que les besoins des clients sont souvent très divers et que chaque demande est unique. Il serait donc difficile d’imaginer une méthode universelle applicable à tous les écrits. Néanmoins, proposer des exemples concrets pour chaque type de prestation dans les modules de cours pourrait constituer un véritable atout pour favoriser la progression des apprenants.
Conclusion
Pour conclure cet article, voici un aperçu des aspects positifs et négatifs que j’ai pu relever au cours de la formation d’écrivain public proposée par le CNED :
Aspects positifs :
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La formation m’a permis d’identifier les différents types de travaux écrits auxquels peut être confronté un écrivain public, que ce soit dans un cadre à domicile, en bureau extérieur ou au sein d’une institution publique.
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Les corrigés-type des devoirs se sont révélés précieux pour comprendre et corriger certaines erreurs, notamment en matière de structure de texte, d’omission ou de mise en relief d’éléments essentiels. En effet, la rédaction d’un texte pour le web diffère de celle d’un discours, et un courrier administratif ne revêt pas la même forme ni la même portée qu’une lettre privée.
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Bien que les contenus rédactionnels manquent parfois de précision, les modules de cours apportent un éclairage utile sur les défis liés à l’ouverture d’un cabinet libéral d’écrivain public. Ils sont riches en exemples concrets, tirés de l’expérience d’écrivains publics, ce qui permet d’appréhender positivement les réalités du métier.
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Les cours prodiguent également des conseils judicieux pour faire connaître son activité d’écrivain public, que ce soit au niveau local (commune, région) ou sur Internet, ainsi qu’auprès des collectivités.
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Le module « Chef d’entreprise » se distingue par sa richesse et sa clarté. Il est particulièrement instructif pour les novices en matière d’auto-entrepreneuriat. Les démarches nécessaires à la création d’une entreprise y sont expliquées de manière limpide, avec des informations pratiques et des pistes d’accompagnement via des organismes compétents.
Aspects négatifs :
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Tout au long de la formation, j’ai regretté l’absence d’indications plus approfondies sur le contenu précis des prestations à réaliser. Si l’on se limite aux cours et aux exercices interactifs proposés sur la plateforme du CNED, la formation ne suffit pas à se perfectionner dans ce domaine. J’ai donc pris l’initiative d’approfondir mes connaissances par mes propres recherches, notamment en consultant des ressources en ligne et en acquérant plusieurs ouvrages recommandés dans la bibliographie du CNED.
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L’accompagnement pédagogique laisse également à désirer. J’ai ressenti un certain isolement durant le parcours, et d’après les échanges que j’ai pu lire sur le forum de conversation (avant leur disparition soudaine), ce sentiment est partagé par de nombreux apprenants. Les rendez-vous téléphoniques avec les enseignants, bien que proposés, semblent peu concluants pour bon nombre d’entre nous.
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Bien que certains de mes devoirs aient été corrigés de manière rigoureuse et pertinente, d’autres ont souffert d’un manque de commentaires explicatifs ou de justifications des notes attribuées. La subjectivité de la notation a parfois été marquante, et j’aurais apprécié des retours plus détaillés pour m’orienter dans l’amélioration de mes textes.
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Un seul devoir par prestation est insuffisant pour s’exercer efficacement. Il est difficile d’acquérir une réelle aisance rédactionnelle en ne travaillant qu’une seule fois chaque type de texte. De plus, il est surprenant de constater que l’exemple-type du texte demandé n’est fourni qu’après la remise du devoir, ce qui limite la compréhension des attentes au préalable.
Et si c’était à refaire ?
Malgré un bilan plutôt mitigé de mon expérience, tel que décrit dans cet article, certaines raisons me pousseraient néanmoins à répondre positivement à la question de l’utilité de cette formation.
Tout d’abord, le coût attractif de la formation a incontestablement influencé ma décision. Certes, j’aurais apprécié un accompagnement plus soutenu pour atteindre mes objectifs de réussite, mais, en toute honnêteté, il convient de rappeler qu’aucune promesse en ce sens n’avait été formulée par le CNED lors de mon inscription.
Par ailleurs, certains modules de cours, notamment celui consacré à la gestion d’une entreprise individuelle, se sont avérés instructifs. Ils m’ont permis de mieux comprendre le fonctionnement d’un cabinet libéral d’écrivain public. Bien que l’aspect pédagogique et la méthodologie mériteraient, à mon sens, d’être améliorés, j’ai néanmoins découvert les différents types d’écrits que peut réaliser un écrivain public. Toutefois, au fil de mes recherches personnelles, j’ai constaté que ce type d’informations pouvait également être trouvé sur Internet ou dans des ouvrages spécialisés.
À ce titre, j’ai lu deux livres particulièrement intéressants sur ce thème :
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Les écrivains publics de Catherine Bastien. Bien que cet ouvrage, publié en 1999, soit quelque peu daté, il demeure agréable à lire et offre un large éventail de témoignages d’écrivains publics exerçant à la fin du XXe siècle.
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Écrivain public : un vieux métier d’avenir de Geneviève Madou. Plus récent, ce livre met davantage l’accent sur les techniques d’écriture, les conseils de rédaction, la structuration des textes et les aspects pratiques du métier. Il m’a permis de compléter mes fiches de cours du CNED, parfois un peu succinctes à mon goût, en apportant des éclairages similaires mais plus détaillés.
Par ailleurs, la figure de l’écrivain public est aussi présente dans quelques ouvrages littéraires, parmi lesquels :
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L’écrivain public de Dan Fesperman
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La légende de nos pères de Sorj Chalandon
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La papeterie Tsubaki de Ito Ogawa
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L’ombre du diable de Hubert de Maximy
Face à la question : « Comment améliorer ses compétences rédactionnelles pour devenir un bon écrivain public ? », la réponse des auteurs et professionnels du métier semble unanime : « Écrivez, faites-vous confiance et soyez à l’écoute de vos clients ».
Pour ma part, je pense également qu’un bon écrivain public doit faire preuve de détermination, de curiosité constante et d’une grande capacité d’empathie. Ces qualités sont indispensables pour exercer cette activité à la fois passionnante, enrichissante et épanouissante pour tous les amoureux de l’écriture.